Super, c'est déprime ce soir. Je regarde les blogs ! Et je commence à comprendre pourquoi tu es comme tu es. C'est vraiment géniale. Sur des airs de Kate Nash/foundation/Shit Song/Caroline's A Victim. Oh et Jill Scott/He loves me/One is a magic number/Hate on me/Rightness. Enchantement. Magiquement vocalistique. Laisse moi m'ensorcellé. Claque des doigts. La vie coule. Les fleurs remuent à la brise du vent. Les yeux clignent des milliers de fois dans une journée. Les peintures dégouline. La technologie cherche à faire de l'homme une larve. Les émotions d'autrefois. Mélodie. L'amour s'envole comme un oiseau perdue. Les cheveux poussent, et c'est magnifique. La planète ne tourne pas rond. Les stylos ne durent pas. Le caractère est un véritable cochon. L'instrument s'active grace à l'homme. Les signes astrologiques. Des boîtes fondues. Education, tentation, composition, télévision, situation, célébration, création, position, relaxation. Le son bouge le corps. Le corps bouge le son. Les chaises sont en bois et en plastiques. Caca, pipi, mais on ne sait pas pourquoi 'popo'. Vie. Miséricorde. Le rhytme du coeur : la plus jolie mélodie. La respiration : la plus effrayante des mélodie. La voix : mélodie secondaire. La touché est le plus important des 5sens, car sans lui nous n'existons pas. Les histoires ne se raconte plus, et ne s'invente presque plus. L'électronique. Boîte de nuit. Nous, nous detestons la tecktonik. Création, création création. Est-ce de l'art ? Art Bitch sa race. "Clément ne t'essuie plus jamais."/"Clément ne pleure plus jamais."/"Clément ne parle plus jamais."/"Clément n'applaudis plus jamais."/"Clément ne soit plus jamais Clément.". "Clément souris bêtement."/"Clément cris."/"Clément danse."/"Clément sexy.". Dégoût. Onomatopée : Oh, Ho, Ah, Ha, Hi, Uh, Hu, Eh, He, Aoutch, Aïe. Hallaine à l'odeur fétide fait tomber mouche au sol, elle semble asphixié. La fin est proche, il reste quelque milliards d'années à la Terre de vie, mais elle vivra ésseulée de ses habitants, tous mort sous la fonte des glasses. Morale d'une tragédie. Tragi-comédie puisque l'on en rit. Les idiots, ils n'ont donc rien compris. La vie ne les attendra pas. Châtiment du coq, hélégance du Hérisson. Tout en soulignant les oeuvres. Puis on mange la chair. Puisque le dictionnaire est une bonne invention, la langue en est une mauvaise. Plutôt retournée dans un film de Charlie Chaplin ou seul les geste compte/conte. Un bisous sur la bouche et on décidé de lui donner le don de l'amour. Un, Deux, Trois ou Quatre bises sur la joue et on se dit 'bonjour'/'aurevoir'. La vie est si simple gestuellement. Un clique, un(e) claque, et l'on comprend bien vite ce que l'on nous reserve. Ce n'est pas une merveille cette vie. On essuie nos pied dessus. Je ne vous apprendrez pas à apprendre. Seulement à observer le monde qui nous entourre. Nous sommes en trin de mourir. Problématique d'un paradoxe. Profiter/Lutter. Cependant, on nous guette, n'oubliez pas. On pleure/ri. On dit que c'est la vie, et l'on a raison. Sauf que la vie, on ne sait pas ce que c'est. Perdu. La technologie distrayante dirait 'GAME OVER'. Ce n'est peut être rien d'autre qu'un rêve obligatoire. La tricherie, la jalousie, la peur, la joie et bien d'autres, tout cela ce n'est que des défauts. Cela n'existe pas. Nous ne sommes plus rien. Aucunes émotions : c'est cela la vie. Personellement, je préfère garder ce que je suis. Même si cette matière étrange que l'on dotte de milliers de noms /molécules, atomes, neurones\ on ne sait pas d'où elle vient ni ce qu'elle est, gardons la. Je ne veux pas d'une vraie vie. Je veux ma vie. Pleure. Larmes. Chaleur. Fraîcheur. Sourir. Eclat. Mots par milliers. Explosion de vocabulaire. Eclatement. Ecrasement. Mots comme morceaux. Eparpillé. Répendue. Délucubré. Mordu. Dents. Tout cela, c'est facultatif. Le metteur en scène ne sait plus comment remuer son corps. Egaré dans la forêt Amazonienne. Plantation. Prolifération. Libération. J'ai perdu ce fil, si gros pourtant. Perdu à jamais.