Merci.

Merci.
"La lumière baisse. Sa silhouette s'estompe jusqu'à se fondre dans le noir absolu, qui se fait en même temps que s'installe le silence.
Noir.
Silence.
On n'entend plus que quelques toussotements, des grincements de fauteuils, qui, peu à peu, deviennent nos propres toussotements, les grincements de nos propres fauteuils."


Daniel Pennac - Merci


Bientôt de nouvelles photos, ca me manque.

# Posté le mardi 26 juin 2007 09:13

Modifié le mardi 26 juin 2007 18:02

Je contiens ma douleur... oh oui.

Je contiens ma douleur... oh oui.
Le jour ou je suis né, je savais pas encore ce qu'était la vie. Et en vérité, je pense qu'on ne sait même pas ce qu'on veut quand on nait. Ce sont nos parents qui nous veulent. Au départ, nous n'avons aucun avis sur notre propre vie. On dicte nos pas, nos envies. On nous dit que c'est pour notre bien et que plus tard on sera tout ce que l'on veut. On nous raconte des contes de fées pour pouvoir nous apprendre à rêver. Mais savent-ils vraiment ce qu'ils veulent faire de nous ? Quand enfin leur enfant est assez grand pour prendre des décisions, ceux qui nous ont formé pour cela s'opposent à tout avis. Forcément, je me sens frustré. Oui, je dis 'on' mais en vérité je parle de moi. Le 'on' c'est pour se cacher, en fait je parle de moi. Je sais pas si quelques uns lisent encore mes pitoyables textes d'espoirs ou de desespoirs, mais plus le temps avance et plus je trouve en moi ce pathétisme horriblement inclue dans mon sac à dos si vide. Je me sens tellement bien, et parfois tellement mal. Quand on me sourit, je me sens merveilleux; j'ai l'impression que mon regard donne du plaisir. Quand je vois le désespoir, je me sens faible et impuissant; une larme coule, je coule avec. C'est pourtant pas compliqué de compatir avec quelqu'un en difficulté. Je crois que certaines personnes ne me comprennent pas. Je suis, malgré mes exentricités, un être humain. Doté d'intelligence et de crétinerie. Je pense cependant qu'il ne faut pas négliger la lunaticité de chacun d'entre nous, surtout pendant l'âge de la découverte. On ne nous comprend pas, certe. Mais on ne cherche pas pour autant à nous soutenir. [Drôle] Se soutenir dans la douleur. Encore plus pitoyable vous allez me dire. Et bien OUI, je suis tout à fait d'accord avec vous. En l'occurence, je pense qu'il nous faut être pathétique pour comprendre et apprendre certaines choses. N'est-ce pas ? Oh, une question. Oui ces fameuses questions sans réponses. Et d'ailleurs, bien souvent on m'en fait la réflexion. Je sais tout à fait pourquoi je me pose autant de question, et je vous l'ai dis précedement. Je suis dans l'âge de la découverte, ou l'on me teste afin de savoir comment je vais pouvoir réagir face de differentes difficultées de la vie. Analysons cette phrase si vous le voulez bien. Je pourrais faire le parrallèle avec un devoir de maths : le professeur me test sur un devoir afin de savoir si, tout d'abord j'ai appris ma leçon, et ensuite comment je réagis face à l'énoncé. Bon oui d'accord, j'y vois un petit peu plus clair. En fait, on ne me test pas pour savoir comment je vais réagir, on me test pour me faire évoluer, apprendre à grandir. OUI, je crois bien que c'est cela. Mais je trouve quand même assez paradoxal le fait de nous mettre en difficulté pour pouvoir arriver à raisonner correctement face au obstacle. Malgré cela, je vis toujours. Et la chose que j'espère le plus, c'est de pouvoir enfin savoir qui je suis vraiment; être enfin 'un grand'. Savoir enfin répondre à toute ces questions et pouvoir à chaques fins de journées tirer une leçon d'une journée riche. Voila, je me donne un but maintenant. Et je crois personellement que toutes les personnes qui sont à nos côtés attendent de nous qu'on sache enfin qui sommes nous. Je vais réussir. OUI. Je me sens poussé des ailes à l'idée d'une vie meilleur. Une vie ou je reignerai en maître face à ces obstacles.


BREF, au départ, je me sentais mal; Maintenant ca va beaucoup mieu. Merci à ma lunaticité.

# Posté le mardi 05 juin 2007 17:58

Modifié le jeudi 21 juin 2007 15:07

Partirai-je un jour pour toujours. C'est une question que je me pose. disons que moi je crois à quelque chose après la mort... est-ce un monde qu'on pourrait inventer ?

Partirai-je un jour pour toujours. C'est une question que je me pose. disons que moi je crois à quelque chose après la mort... est-ce un monde qu'on pourrait inventer ?
En ce moment je suis dans une période ou je ne sais plus trop. Parfois je doute, et puis à d'autre moment, je suis plus sur de moi que personne. Des moments ou je préfère lire quelques page sur la vie d'une personne fictive et de raisonner avec celle ci. Je me demande aussi comment ces auteurs font-ils pour inventer réactions et comportements de ces personnages inventés de toute pièce. Car personellement je ne me rend compte des évênements que quand j'ai la chance (ou non) de les vivres.
J'ai visité un petit peu la mini bibliothèque de ma maman, qui ressemble fortement à celle de ma grand mère avec ces collections de l'auteur Christian Signol, et j'y ai trouvé un petit roman qui se nomme Blessure mortelle de Thierry Lévy. Cette oeuvre a l'air plutôt déprimante, et c'est pour ca que j'ai très envie de la lire. C'est vrai, tout cela m'intrigue. L'auteur écrit au dos du livre :

"J'ai le nom d'homme, je suis né d'une femme mais je ne retrouve pas l'humanité en moi, je ne retrouve pas en moi le goût des larmes humaines. Je n'ai pas attendu de vieillir pour étouffer en moi tout ce qu'il y avait de frais et de spontané. L'histoire de la vue aura été celle de ce combat contre ma nature. Je ne me suis pas révilté contre ceux qui n'ont pas voulu de la fraîcheur de ma jeunesse... Le vieillissement n'y fait rien. Tout remonte à la surface. Rien n'a passé. La violence de mon moi solitaire est là, derière chacn de mes actes et chacune de mes pensées, chaque avatar de mon existence. L'autre jour, je me demandais pourquoi j'avais vécu, accompli de tel efforts, supporté tant d'amères désillusions, pire encore, éprouvé des joies immenses. Ces questions que chancun se pose étaient chez moi un radotage de vieille femme. La vérité est que j'ai toujours fait ce que je ne pouvais pas faire. Ce que tout mon être refusait, je l'ai imposé par la force, j'ai obtenu cela de moi, de même que j'obtiendrai cette chose impossible d'écrire Blessure mortelle jusqu'au bout."

Vous ne trouvez pas cela palpitant ? Rien qu'en lisant cet extrait, je me sens déjà emporté pas cette sincérité. J'ai parfois même l'impression de m'y retrouver. Bref, qu'en pensez-vous ?
Tout de même, je suis en trin de lire un toute autre oeuvre qui s'intitule 'People or not people', de lauren Weisberger. Texte qui n'a rien à voir avec le précédent, mais que j'aime beaucoup car c'est écrit avec beaucoup d'humour. Et cela reflète encore plus l'ironie de nos personnes aujourd'hui. Autrement dis, comment on aime se faire voir auprès des autres personnes et comment ces personnes nous voyent.

De jour en jour j'apprend à aprecier la littérature qui m'était totalement inconnue il y a peu. Je me souhaite bonne chance, et à vous aussi.

# Posté le dimanche 27 mai 2007 12:07

Modifié le lundi 28 mai 2007 09:52